L’Alliance pour le vélo alerte sur la prolifération des « faux vélos » : des engins esthétiquement proches des vélos (souvent des fatbikes), mais dépassant les limites légales des VAE (250 W, 25 km/h, assistance au pédalage uniquement). Ces véhicules, non conformes au Code de la route et au règlement européen, relèvent en réalité de la catégorie des deux-roues motorisés (immatriculation, assurance et équipements obligatoires).
Problèmes majeurs :
- Sécurité : Risque accru d’accidents (vitesse excessive, absence d’équipements adaptés) pour les usagers et les piétons.
- Légalité : 8 % des VAE vendus en France seraient non conformes, avec 96 % des fatbikes concernés.
- Concurrence déloyale : Distorsion du marché face aux fabricants respectueux des normes.
- Risques supplémentaires : Batteries dangereuses, obsolescence programmée, contrefaçon.
Solutions proposées :
- Renforcer les contrôles (police, douanes) et sanctionner (confiscation, formation des forces de l’ordre).
- Sensibiliser les consommateurs (via assurances, collectivités, vendeurs).
- Lutter contre les plateformes en ligne vendant ces engins illégaux.
L’objectif : protéger les cyclistes, la sécurité routière et l’industrie du vélo.
